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Bien-être

L'échinacée pour renforcer votre immunité

7min de lecture

Découverte

L’échinacée est originaire d’Amérique du Nord et regroupe plusieurs espèces aux bienfaits reconnus. Les Amérindiens ont été les premiers à utiliser cette plante pour soigner divers problèmes de santé, notamment les plaies infectées, les morsures de serpent ou encore la fièvre. Lorsque les médecins américains découvrent les bienfaits de cette plante ancestrale, ils commencent à en faire leur commerce et à la prescrire pour traiter les infections pulmonaires. L’échinacée a même été inscrite sur la liste des ingrédients pharmaceutiques du Formulaire National des États-Unis jusqu’en 1950, avant d’être oubliée et remplacée par les antibiotiques de synthèse. Cette plante, également découverte en 1920 par des médecins allemands, continue d’être utilisée dans les pratiques cliniques allemandes. C’est le médecin allemand Gerhard Madaus qui entreprend la première série d’études scientifiques sur les bienfaits de l’échinacée. À la suite de ses essais, il décide d’implanter cette plante en Europe et de la faire cultiver. Elle y devient populaire. 

Botanique

L’échinacée est une plante vivace qui, contrairement aux plantes annuelles, est capable de vivre plusieurs années consécutives. Pour la plupart des plantes vivaces, elles perdent leurs feuilles en automne et deviennent invisibles en hiver, même si leurs racines subsistent sous la terre. Cette plante ancestrale tant utilisée par les Amérindiens fait partie de la famille des Astéracées. Elle tire son nom du grec ancien « ekhinos » signifiant « oursin, hérisson », qui fait allusion à l’aspect épineux de son centre. C’est une plante qu’on retrouve souvent dans les forêts rocheuses, les prairies sèches ainsi que sur les bancs de sable et qu’on cultive sous des climats tempérés, dans les endroits ensoleillés. Elle mesure 60 à 180 cm de hauteur et est reconnaissable grâce à ses fleurs pourpres ou jaunes réunies en boules et ses fleurs tombantes généralement roses. 

Il existe une dizaine de variétés d’échinacées mais elles sont seulement trois à être considérées comme médicinales et à être utilisées en phytothérapie : Echinacea angustifolia, Echinacea pallida et Echinacea purpurea. On peut les différencier à la couleur de leurs fleurs, plus ou moins foncées. 

En thérapeutique, suivant l'espèce choisie et l’effet recherché, on peut utiliser les parties aériennes de la plante, soit la tige et la fleur, ou bien les racines.

Propriétés

L’échinacée est reconnue pour ses propriétés immunostimulantes, antibactériennes et antivirales qui lui donnent la capacité de renforcer le système immunitaire de l’organisme et d’aider à prévenir l’apparition de certaines infections. Des études ont montré que ces propriétés proviennent notamment des racines de la plante, riches en alkylamides et polysaccharides, actifs considérés comme les plus importants dans la modulation du système immunitaire. 

La Commission Européenne Allemande reconnaît l’utilisation de l'échinacée comme un traitement d'appoint des infections des voies respiratoires (rhumes, laryngites, sinusite), des voies urinaires, ainsi que son usage cutané pour traiter les ulcères  et les plaies qui guérissent mal. Ces indications sont, dans l'ensemble, confirmées par l'OMS (L’Organisation Mondiale de la Santé) et l'ESCOP (La Coopérative scientifique européenne sur la phytothérapie). L’ESCOP reconnaît également l’usage de l’échinacée pour prévenir le rhume. L’échinacée soutiendrait également le système immunitaire.

Stimulation du système immunitaire

Plusieurs études ont prouvé que l’échinacée stimulerait de façon significative les défenses naturelles de l’organisme. Elle soutiendrait et renforcerait le système immunitaire et permettrait donc au corps d’être plus résistant et de mieux se défendre face aux attaques des virus et bactéries de l’hiver. En stimulant ces défenses, elle pourrait être utilisée en cure préventive pour résister aux maladies d’origine virale et bactérienne ou curative pour combattre les affections telles que les grippes, bronchites, otites, etc. Les propriétés antibactériennes et antivirales de cette plante en font un atoût majeur pour prévenir les infections respiratoires à répétition, telles que les infections ORL. Enfin, les propriétés anti-inflammatoires de l’échinacée sont très intéressantes puisqu’elles lui permettent de réduire les inflammations des tissus respiratoires engendrées lors de fortes grippes notamment. 

Prévention et traitement du rhume 

Des études scientifiques ont démontré les bienfaits de l’échinacée dans la diminution de l’incidence et la durée du rhume. Elle contribuerait également à réduire l’intensité des symptômes du rhume de façon significative tels que les maux de gorge, les maux de tête, les écoulements et la congestion nasale. Les données de certaines études ont suggéré que ces effets étaient en partie dus aux propriétés anti-inflammatoires de la plante puisqu’elle va pouvoir bloquer la production de molécules inflammatoires, appelées cytokines. Elle est donc aussi efficace en prévention qu’en traitement du rhume, d’autant plus lorsqu’elle est consommée le plus rapidement après l’apparition des premiers symptômes. 

Réduction des infections urinaires

Les propriétés antibactériennes de l’échinacée lui permettent d’éliminer facilement les bactéries qui se fixent aux parois des organes du système urinaire de façon naturelle. S’ajoute à cela, des propriétés immunostimulantes, qui lui permettent d’être un remède efficace contre les récidives d’infections urinaires et vaginales. 

Cicatrisation

Par ailleurs, elle accélèrerait la cicatrisation des blessures et inflammations cutanées lorsqu’elle est utilisée en application cutanée. En effet, elle inhibe la prolifération des bactéries et stimule la synthèse du collagène. 

Posologie

L’échinacée est proposée sous plusieurs formes en pharmacie. En effet, il est possible de l’utiliser sous forme de capsule, d’infusion, de compléments alimentaires, de décoction, de jus, de teinture ou encore de crème. Il est souvent recommandé d’en prendre 1 gramme, une à trois fois par jour durant la cure. En prévention, une seule dose journalière serait suffisante tandis que pour un effet thérapeutique, trois doses par jour sont conseillées. Pour permettre à l’organisme de se reposer et ainsi de perdre sa tolérance, il est préférable de ne pas consommer l’échinacée toute l’année sans pause. Vous pouvez n’en prendre que trois semaines par mois par exemple. 

Chaque type d’utilisation de l’échinacée, interne ou externe correspond à des fonctionnalités différentes ou à un besoin spécifique.

Utilisation externe de l’échinacée

L’utilisation externe de l’échinacée permet de favoriser la cicatrisation des plaies, la guérison des blessures et des inflammations de la peau. Pour cela, il faut appliquer une crème, contenant 15% de jus des parties aériennes d’échinacée, plusieurs fois par jour sur les parties du corps atteintes. 

Utilisation interne de l’échinacée 

Par ailleurs, son utilisation interne permet d’agir sur les affections de la sphère ORL, le système immunitaire et les infections urinaires chroniques. Dès les premiers signes d’une infection des voies respiratoires, il est recommandé de consommer l’échinacée par voie interne. 

Vous pouvez l’utiliser sous forme : 

  • d’infusion en laissant bouillir 1 gramme de partie aérienne d’échinacée dans l’eau bouillante, et en boire une à six tasses par jour ;
  • de décoction en faisant bouillir 1 gramme de racine d’échinacée dans l’eau bouillante, et en boire trois tasses par jour ;
  • de complément alimentaire (comprimé ou capsule), de préférence issus de l’agriculture biologique française, contenant de l’extrait sec de racine ou de partie aérienne d’échinacée, et en avaler 1 gramme trois fois par jour ;
  • de teinture, en prenant 3 à 4 ml, maximum trois fois par jour (pour une meilleure assimilation il faut garder l’extrait quelques secondes en bouche) ;
  • de jus frais ou stabilisé formulé à partir des parties aériennes de la plante, et en boire 1 à 3 ml, trois fois par jour.

Il faut tout de même faire attention à la concentration des produits qui varient selon la forme utilisée. Certains sont plus concentrés que d’autres et donc plus puissants. Si vous avez besoin d’une information supplémentaire ou si vous avez le moindre doute, contactez votre médecin. Il est dans tous les cas très fortement recommandé de demander conseil à votre médecin ou votre pharmacien avant d’utiliser l’échinacée, pour choisir la forme et le dosage adaptés à votre besoin. 

Précautions d'emploi

La Commission Européenne et l’ESCOP recommandent de ne pas prendre d'échinacée pendant plus de 8 semaines. En effet, si on stimule le système immunitaire de façon prolongée, il pourrait soit s'épuiser, à cause d’une surstimulation de ses défenses, soit devenir tolérant à cette stimulation, le corps s’habituant à l’effet de la plante et nécessitant une dose plus importante pour conserver la même efficacité. Son efficacité à long terme pourrait effectivement diminuer à cause d’un surdosage. 

De plus, les personnes souffrant d'asthme ou d'allergies sont plus susceptibles que les autres d'être allergiques à l'échinacée. Elle est d’ailleurs contre-indiquée chez les personnes allergiques à la famille des Astéracées, susceptibles de souffrir d’allergie à l’échinacée

Un enfant de six ans ou ceux sujets aux otites à répétition ne devraient pas non plus se tourner vers des produits à base d’échinacée, en particulier en cas d’infection des voies respiratoires car la plante pourrait en augmenter le risque.

L’OMS recommandent d'éviter l'échinacée pour les personnes atteintes de pathologies auto-immunes (sclérose en plaques, collagénose, polyarthrite rhumatoïde etc.) ou sous immunodépresseurs sans avis médical, à cause de l'effet possible de la plante sur le système immunitaire.  

Par ailleurs, même si la Commission Européenne estime que la prise d'échinacée pour les femmes enceintes ou allaitantes est sans danger, certains chercheurs recommandent de l’éviter car il n’y a pas encore assez de données toxicologiques aujourd’hui. 

Solène Senejko

Assistante marketing nutrition

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