Rencontre avec Charlotte Dereux, fondatrice de Patine

Rencontre avec Charlotte Dereux, fondatrice de Patine

Aujourd'hui, rencontre avec Charlotte, fondatrice de Patine 👚. Il y a 3 ans, elle a décidé de réaliser son rêve de jeune fille : créer sa propre marque à la fois responsable et stylée 🎒. Elle partage avec nous ses débuts, sa routine bien-être et quelques conseils d'entrepreneuriat 💼.

 

 

Hello Charlotte, peux-tu nous raconter brièvement ton parcours ? 

Hello Epycure ! J’ai fait une école de commerce, du théâtre, beaucoup de marketing digital (toujours dans la mode) et il y a 3 ans j’ai décidé de vivre mon rêve et lancer PATiNE !

 

 

Que t’apporte Patine au quotidien ? 

Vous avez combien d’heures pour en parler ? Une vie de montagnes russes, mais des rigolades tous les jours (même les très mauvais) ! Ma vie personnelle et professionnelle sont alignées, je choisis avec qui je veux travailler et pour qui je veux créer des habits. Et mes enfants sont fiers de leur mère... C’est le plus important !

 

 

Patine ça veut dire quoi ?

C’est ce jean que tu adores et qui a pris tes formes, s’est décoloré avec le temps, et que tu ne remplacerais pour rien au monde. Des habits qui s’usent joliment, qu’on aime longtemps, il se patinent !

 

 

D’où vient ta passion pour les 90’s ?

C’est mon adolescence. C’est aussi les dernières heures avant que la fast fashion s’emballe. Et une époque d’apogée pour le streetstyle américain, l’oversize, et le confort. Une époque aussi de supermodels, pas forcément représentatives de la beauté plurielle et inclusive, mais représentée comme puissante et autonome, qui assume ses choix. Je ne suis pas nostalgique de cette époque, je veux simplement en garder le meilleur pour le mixer avec nos défis d’aujourd’hui !

 

 

Comment choisir des matériaux stylés et respectueux de l’environnement ?

Prendre le temps avant d’acheter, décaler l’impulsion, s’intéresser à l’histoire du vêtement, qui l’a fabriqué, pourquoi, à quel endroit ? Lire les étiquettes ! Connaître un peu les do et don’t ça peut aider aussi. Il y a des infos sur notre site mais aussi sur @thegoodgoods par exemple ! Après il y a plein de façons de combiner style et conscious : nous faisons le choix de fabriquer des essentiels à impact allégé par rapport à un vêtement standard du marché et en choisissant des matière épaisses, authentiques et belles qui vont bien vieillir. On peut mixer cela à des achats d’impulsion dans le vintage par exemple sur @imparfaite et de la location pour les grandes occasions @thecloset !

 

 

Qu’as-tu appris chez Sarenza ?

J’ai découvert que j’étais capable d’emmener avec moi une équipe.

J’ai appris à recruter des gens plus forts que moi.

J’ai appris plein de choses sur le e-commerce, la mode qui m’aident beaucoup !

J’ai appris aussi que le sens m’était indispensable pour être heureuse dans mon boulot et du coup dans ma vie, que je voulais choisir les (belles) personnes avec qui collaborer. 

 

 

Être entrepreneuse, c’était un rêve ?

    Créer ma marque était le rêve depuis mes 23 ans, mais je me suis trouvé mille excuses pour le décaler. Ce n’est peut-être pas plus mal, on a échappé à plusieurs marques assez nulles :)

     

     

    Quelle est ta routine bien-ĂŞtre ?

      Honnêtement je n’en ai pas. Cela fait 3 ans que j’essaie de concilier 3 enfants et la création de PATiNE. Allez : le latte du matin rue du Faubourg-Saint-Denis puis remplir la cafetière du Studio de bon café moulu made by Ten Belles Bread., Au moins un Jah-jah vegan bowl toutes les semaines et les 2mn de massage du visage avec l’huile Pai et les gestes de LittleBiceps ! Ah et je mets enfin du contour de l’oeil depuis 1 an. Ça j’ai enfin réussi à l’intégrer à mon quotidien ! Il manque le sport mais ça arrive !

       

       

      Donne nous ton adresse préférée ! 

        Mon café rue de Belleville, La Cagnotte. Des légumes chez O Divin juste à côté. Un verre chez Deviant. Un cocktail à Combat….

         

         

        Un conseil pour ceux qui veulent se lancer ?

          Se désencombrer de toutes les mauvaises excuses pour ne pas se lancer, ou bien assumer son choix et ne pas y aller. Mais ne pas rester bloqué dans sa tête entre 2 feux, c’est trop inconfortable ! Fixer ses priorités, puis assumer. Oui, vous devez peut-être renoncer à votre niveau de vie d’avant un peu ou beaucoup, mais l’aventure va vous le rendre au centuple !

           

           

          Pour finir, si tu devais être une vitamine, une plante ou un minéral, lequel serais-tu ? 

            Je serais de la vitamine C, effet Glow sur ta peau. On rêve toutes du glow, non ? 

            Merci Epycure !