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Rencontrez Laure Babin, fondatrice de Zèta

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3 min de lecture

Hello Laure, peux-tu nous raconter brièvement ton parcours ? 

J’ai fondé Zèta il y a deux ans, alors que j’étais étudiante, après diverses expériences dans l’industrie de la mode.

L’objectif ? Proposer une nouvelle alternative de baskets entièrement recyclées, fabriquées en circuits-courts en Europe, dans la plus grande transparence. 

À quel moment as-tu su que tu voulais devenir entrepreneuse ?

Depuis mes 18 ans, j’ai eu différents projets entrepreneuriaux comme une marque de tee-shirts personnalisés ou encore une application de rencontres à l’étranger. Pour autant, je n’ai jamais été au bout de ces idées car je n’y voyais pas spécialement l’impact.
J’ai toujours été attirée par l’entrepreneuriat, pour le côté polyvalence des actions au quotidien, et de par l’envie de liberté. 

Qu’est-ce qui t’a inspiré dans la création de Zèta ?

J’ai été inspirée par différents parcours d’entrepreneurs qui m’ont donné envie de me lancer, mais le vrai élément déclencheur a été le reportage “Sweatshop”, tourné au Cambodge, un pays qui me passionne, sur les conditions de travail des ouvriers de l’industrie textile. Il m’a donné envie de bouger les lignes et avoir un impact direct. 

Pourquoi le nom Zèta ?

Zèta c’est un dérivé de la fonction zéro en mathématiques, cela colle donc parfaitement à la notion de zéro-déchet de nos baskets !

Qu’est ce que t'apporte Zèta au quotidien ?

Au quotidien, je m’épanouis car je sais que mes actions ont un impact positif sur l’environnement et sur les Hommes, que ce soit à travers la réduction des déchets, ou les relations que l’on entretient avec nos artisans au Portugal.
C’est un vrai bonheur quand j’entends un client nous dire : “J’étais fan de Nike, et j’ai craqué sur vos modèles”. Pour nous, le pari est réussi ! 

Créer ta marque de baskets recyclées et véganes a toujours été une évidence ?

J’ai toujours été fan de sneakers, sans pour autant m'interroger réellement sur les conditions de leur fabrication. 

Chaque année, il s’en vend plusieurs millions. Pour autant, c’est un produit très impactant sur le plan environnemental mais aussi social, car il est fabriqué à partir de matières de synthèse très polluantes, et pour la majorité encore en Asie, dans des conditions opaques.
Le côté positif, c’est que c’est un produit universel et intergénérationnel : tout le monde a une paire de baskets dans son dressing. Cela permet donc d’avoir un impact global !

Quel est le prochain step pour Zèta ?

Au travers de Zèta, on cherche à modifier les habitudes de consommation afin que la mode responsable devienne la norme.
Pour cela, on cherche à se faire connaître davantage encore en Europe via un réseau de revendeurs, lancer notre pop-up à Bordeaux, tout en développant tout un tas de nouveaux modèles toujours plus innovants ! 

As-tu des conseils pour ceux qui veulent se lancer dans l'entrepreneuriat ? 

Pour entreprendre, il faut savoir prendre des risques : sortez de votre zone de confort, laissez les peurs de côté, et surtout, donnez vous les moyens pour que cela réussisse !
Entourez-vous de personnes qui ont les compétences qu’il vous manque, n’hésitez pas à demander de l’aide à des structures publiques : vous n’êtes jamais seul !

Quelle est ta routine bien-être ?

Ma routine bien-être passe avant-tout par mon bien-être intérieur.
Côté alimentation, j’essaye de manger un maximum de fruits et de légumes de saison, et boire beaucoup d’eau.
Côté sport, j’essaye de privilégier la marche à pied, le vélo, la course (quand je trouve le temps) et essayer de nouvelles choses : dernièrement, je suis devenue accro au paddle ! 

Quel est ton réflexe du matin ?

Boire un grand verre d’eau avec du citron ! 

Pour finir, si tu devais être une vitamine, une plante ou un minéral, lequel serais-tu ?

Sans hésitation, la vitamine D !
J’ai besoin du soleil pour être de bonne humeur et passer une bonne journée, il a un impact direct sur mon bien-être quotidien !